Je veux faire de ma vie une cathédrale d'amour, un refuge de paix.

Venez à moi, ô malheureux, je vous aime.
Je vous aime de tout mon coeur.

Je vous souhaite bien du bonheur, je sais qu'au fond vous le méritez.
Vous méritez de sentir la joie et l'amour, si éphémères, vous envahir.
Je veux vous tendre les bras et être là pour vous, vous aimer,
sans intérêt, sans complexes.


Est-ce si difficile de faire le premier pas pour se faire aimer ?
Allez-y, aujourd'hui, je vous attends.



J'ai réussi mon bac, je crois en Dieu, je crois en le Soleil.
Et Marc Sheperd est juste un génie, un beautiful génie.



"Christus resurgens ex mortuis, jam non moritur,
Mors illi ultra non dominabitur,
Quod enim mortuus est peccato, mortuus est semel,
Quod autem vivit Deo,
Alleluia.
Mortuus est enim propter delicta nostra
Et resurexit propter justificationem nostram,
Quod autem vivit Deo,
Alleluia. "



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# Posté le samedi 20 juin 2009 05:33

Modifié le samedi 20 juin 2009 06:27

Christus resurgens ex mortuis - Allegri

Christus resurgens ex mortuis - Allegri
"People who cease to believe in God or godness altogether still believe in the devil. I don't know why. No, I do indeed know why. Evil is always possible. And goodness is eternally difficult."

Interview with a vampire

# Posté le dimanche 14 juin 2009 12:23

Sometimes I feel like a rabbit in the deadend, trapped by the wolf.


"Quelle puissance ! Corps sur moi, je m'éloigne. Indécence, sales ses mots m'ont déchirées ; ma langue saigne. Quelle défense ? J'oublie mes sens, mes conforte dans mes maux. Et mes yeux se souviennent. Il a ouvert les portes. Le roi déshonore sa reine. Les cris de nos deux corps... Les jambes sont étendues. Une absence... Ma vie s'était suspendue. Sa violence lentement m'efface, me saccage et me pose. L'animal se déchaîne. Mes souvenirs s'en moquent. Je subis l'hôte et sa haine. Les plis de nos deux corps, morts. J'essaie d'en sortir , de m'aimer, de sourire. Sa joyeuse tendance acide m'offre des minutes placides. Je me tourne une fois, deux fois : je prend le rythme qu'il m'octroie. Il enfonce de ses mains ; il permet la chaleur à l'abîme encore abîmée. Il invoque. Je chuchote sa mort autant que la mienne à l'instant. Oui... Il me vole. L'amant s'adonne à ses rêves et plus aucune trêve jusqu'au bonheur ultime de son odeur humide sur ma peau. Puis l'écume de son effort est bue par ma bouche qu'il entrouvre et qu'il force. Mais l'éphémère te possède. Tu me rends froide, neutre... morte."

Eths -Volée.


Non au viol. Non au viol !
(en mode Militante)

Its a sin that somehow
Light is changing to shadow
And casting its shroud
Over all we have known
Unaware how the ranks have grown
Driven on by a heart of stone
We could find that were all alone
In the dream of the proud

On the wings of the night
As the daytime is stirring
Where the speechless unite
In a silent accord
Using words you will find are strange
And mesmerized as they light the flame
Feel the new wind of change
On the wings of the night


Pink Floyd - On the Turning Away

# Posté le dimanche 14 juin 2009 02:55

I truly see a madman in the mirror when I'm weak

I truly see a madman in the mirror when I'm weak
Il n'y a rien qu'une bonne douche glacée ne puisse régler. Surtout avec cette chaleur insoutenable ! Et oui, l'été arrive, avec ses grands bras musclés et sa poigne étouffante qui nous écrase. Il fait bon vivre pourtant, malgré le bac qui approche à grands pas. J'annonce mon célibat, ma moyenne de 15.5, mon passage en terminale, mon goût pour l'Art et la littérature, et le bonheur que j'ai de vivre sous terre, maintenant que j'ai déménagé dans une maison où le Soleil ni la chaleur ne peuvent pénétrer, en sous-sol. Ce week-end fut merveilleux. J'ai pu avoir un homme (un amii <3... ou pas), des câlins, une visite de musée gratuite, une bonne marche à pied, un wrap végétarien et un frappucino café-vanille pour me la péter en révisant le bac. Sérieux, ma vie marche bien, en ce moment. J'ai pardonné à certaines personnes, un vieil ami, notamment. J'ai eu des révélations plutôt amères sur un autre, quaquel je ne souhaite même plus référer. Et puis, j'ai vu mon maître. Je suis allée sur sa tombe pour déposer mon estime à ses pieds. Grand Baudelaire, grand Baudelaire, pourquoi nous as-tu quitté ? Tu reposes, maintenant, au fond d'un grad cercueil. Tu n'es plus que pourriture, mais ton oeuvre reste éternelle. Merci pour tout. Je crois que j'aime la présence des Morts. Mais celle des vivants me réconforte autant. Loin de vouloir faire une généralité, j'admets maintenant qu'il est difficile de faire confiance aux gens, et que c'est un grand risque; aussi, qu'il ne faut jamais écouter les promesses faites par certains individus, ou alors les noter pour prouver leur échec. Enfin, que j'ai beaucoup de bloquages partout, et qu'il serait temps que je les travaille. Joie sur la Terre, bonheur dans l'Univers, je vous salue ! J'ai du temps à rattraper.

# Posté le samedi 13 juin 2009 12:47

Ride the snaaaaake. (8)

Ride the snaaaaake. (8)

Le songe est un mensonge conscient. La souffrance est étouffée, tout simplement, et les voies pour fuir sont vaines, lâches, futiles, tout comme leur existance humaine. Ils n'ont plus le courage de sa battre, la médecine les a endormis et bercés de tendres et belles illusions, aussi plates que réelles. Tout cela n'est qu'un beau rêve. Tout se perd, leur conscience dans la fumée, leurs yeux dans l'eau forte, leur voix dans le vice. Leur talent est là, certes, mais ils n'on plus la force. La fougue de vivre les a abandonnés, ils préfèrent se noyer dans leur mortelles passions, pour oublier, pour fuir. Oublier quoi ? Fuir quoi ? La douleur, mère de toutes nos inspirations, nous aide à accoucher notre âme sur le papier. Maisles clans s'affrontent : les aigles fiers, aux yeux perçants, qui refusent de vivre et préfèrent planer, contre les loups, les survivants, qui cherchent malgré tout à s'en sortir, et usent de force et de patience. Ils traquent, et bien que la trahison leur est commune à tous, elle leur est impossible, tant qu'ils sont liés par le même dessein.
Les loupes détestent les aigles, les aigles détestent les loups. Trop de choses les éloignent. Cependant, une seule les rapproche : ils sont tous mortels. A vous maintenant de choisir votre camp : faire semblant d'accepter la mort ou alors assumer la vie. Cessez de vous duper. Cette traîtrise est misérable d'humanité. Vous croyez être des dieux, vous en ignorez la signification. Et pourtant, vous sombrez tour à tour dans les faiblesses inventées par vos égaux. Croyez-moi, je vous le dit, ce n'est pas en bouchant vos oreilles et en fermant votre esprit que vous réglerez vos problèmes. Quelles sont ces feintes ? Quelles sont vos peurs ? Ouvrez-vous à vosu-mêmes, enfants de Freud terrassés par votre moi. Vous craignez le loup comme vous craignez un homme debout, dont la sexualité vous opprime et vous offense. Petite fille, cesse de crier. L'homme nu face à toi est peut-être un ange. Si tu fermes les yeux sans voir, tu ne connaîtras pas le repos. Ainsi parlent les fauves, prédateurs conscients de leur versatilité.
Nous ne méprisons la lâcheté que lorsqu'elle nous offense. Vous êtes des modèles recopiés sur une feuille, esquissés à l'infini, semblables à la monotonie. Quiconque croit à l'originalité se voit affublé du costume de la médiocrité. Sans chercher à vous ressembler, vous vous copiez tous. Vous êtes les pantins de vos idéaux, sur une mer qui n'existe pas. Vous n'êtes pas réels, et vous disparaîtrez, ainsi que le TEMPS. Et il sera trop tard pour vous en retourner. Vous tomberez, ailes brisées, ainsi que les anges déchus, et les loups comme nous se régaleront de votre chair morte, bel exemple de l'impossibilité d'un paradis artificiel. Vous êtes des innocents, des âmes perdues qui s'étioleront et une leçon inscrite dans des restes décomposés que nous rongerons. Car Dieu est miséricorde.

# Posté le dimanche 26 avril 2009 08:10